
En 2003, l’electro post-punk de The Rapture fait souffler un vent de fraîcheur et de crasse sur le rock. Trois ans plus tard, après un troisième album décevant et donc passé inaperçu, The Rapture disparaît de la surface de la Terre. 2011, l’année du come back. Pas de rides ni de pantalon en cuir moule-paquet comme on aurait pu la craindre mais DFA , Phillippe “Cassius” Zdar et un nouveau son qui flirte du côté de la pop et de Hercules & Love Affair.

Metronomy est un peu le groupe parfait, jamais un faux pas, deux albums encensés à juste titre, moult remixes, et ce nouveau disque, The English Riviera, aussi bon que Joseph Mount est sympa. Entretien distingué avec un type qui respire l’élégance (phrasé digne des réceptions de l’ambassadeur, petit pull Comme Des Garçons et veste Barbour), amateur de golf en chambre et de cricket.

Ceux qui avaient dépoussiéré le disco en 2008 avec leur tube Blind, porté par la voix d’ange d’Antony Hegarty, sont de retour avec un nouvel album, Blue Songs. Rencontre avec Andy Butler, fer de lance du combo le plus gai de ce XXIème siècle. Entre mythologie, catharsis et disco power, on a bien fait d’aller gratter le vernis de ces folles soirées, il ne demandait qu’à s’écailler. Et puis, c’est bien connu, les gens heureux n’ont rien à dire.

Si leur premier album, Dystopia, a fait le bonheur des french touch lovers pendant tout l’été 2007 ce n’était pas un hasard. Du lourd, les Midnight Juggernauts en envoient, et loin, Into The Galaxy comme ils le chantent. Après une tournée américaine en première partie de Justice, nos amis venus d’Australie s’émancipent et reviennent sur le devant de la scène avec un second album, The Crystal Axis, résolument plus personnel et 70’s.

Dans la série des groupes qui bougent venus du froid, je demande Casiokids, de gentils norvégiens qui sortent leur deuxième album, Topp Stemning På Lokal Bar (traduction approximative : une bonne ambiance au bar du coin), chez Moshi Moshi. Tout est dit dans le titre, pas besoin de comprendre les paroles, la musique de Casiokids fait sautiller petits et grands aux quatre coins du monde. Et pourtant, même Radiohead leur fait de la pub.

Précédemment, dans Plus Belle la Vie chez les Klaxons… James, Jamie et Simon avaient tout déchiré en 2007 avec leur premier album, Myth Of The Near Future. A l’époque, c’était la révolution dans tes oreilles, du punk ET de l’électro façon free party fin 90’s dans les forêts du Vercors. Produits par James Ford, a.k.a. Monsieur Simian Mobile Disco, remixés par la terre entière, les Klaxons sont hypes, les Klaxons sont fashion, les Klaxons sont heureux.

Les garçons de Minitel Rose, trois fans de surf et de 3615 Ulla, sont très branchés côte ouest années 80. Et comme ce sont des mecs sympa, ils ont accepté sans trop de problème de faire un petit saut dans le temps en notre compagnie. Interview 1989 donc, le lendemain d’une soirée arrosée pour le lancement d’Atlantique, leur premier album tant attendu de Nantes au Social Club.
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